juillet 2010

  • Un film c’est une bien étrange mécanique. Un rien suffit pour que ses rouages se mettent à dérailler. Et dans ce cas, quellles que soient l’énergie, la puissance déployées par le cinéaste, l’oeuvre perd peu à peu de sa force, de sa substance, de sa (...) > Lire la suite ...
  • On est tous l’autre de quelqu’un. Dans sa propre famille, dans sa propre cité, dans son propre pays. Et autre plus encore quand on revient chez soi après avoir longtemps séjourné ailleurs. Mêlant l’histoire politique et l’histoire individuelle, comme (...) > Lire la suite ...
  • L’impuissance des mots, le choc des chiffres. Existe-t-il plus grand prêcheur dans le désert qu’un critique de 7ème art ? Du journal satirique, le « Canard enchaîné » au magazine populaire « Première » en passant par les rubriques cinéma des grands (...) > Lire la suite ...
  • Pif paf boum et smack smack. Comment mieux définir ce « Night and day » que par deux onomatopées donnant le la à un désolant manque d’originalité (*), à un humour de fond de tiroir et au loupé (dû esentiellement à un Tom Cruise bouffeur d’espace **) des (...) > Lire la suite ...
  • Après avoir parcouru les festivals et remporté divers prix dont le prix spécial du jury au Festival du film de Carthagène, « El cuerno de la abundancia » du réalisateur cubain Juan Carlos Tabío ( « Fraise et chocolat » , « Lista de espera » ) arrive (...) > Lire la suite ...
  • Chouette ! Un film de Guy Maddin c’est l’assurance d’un moment d’excentricité. Classieuse et douce-amère. Si Terence Davies est le chantre (dont la complaisance religieuse est parfois pesante) de Birmingham (*), Guy Maddin est devenu suite à une (...) > Lire la suite ...
  • Et si les blockbusters de l’été étaient, comme l’acné juvénile, un moment pas très agréable à passer. On l’aura compris, je n’aime pas (beaucoup) les grosses machines hollywoodiennes et encore moins celles qui sortent en été. Celles qui font les parois des (...) > Lire la suite ...
  • Aimer le cinéma c’est bien. Aller au cinéma c’est mieux encore. Parce que c’est se permettre de vivre plusieurs vies, d’explorer différentes facettes de sa sensibilité, d’affûter son intelligence au frottement d’autres points de vue. Quand la même (...) > Lire la suite ...
  • Pourquoi ne pas s’accorder un moment-mimi ? Une pause de tendresse plumetée avec douceur par la bouille - souvent irrésistible de drôlerie et d’intelligence pratique - de quatre petits bouts saisis dans les modestes et identiques moments de leur vie (...) > Lire la suite ...
  • Le rut dans le ru. Ou encore est-il vrai que nous ne cessons jamais de penser au sexe ? Quelle évolution depuis le film des années 1960 de Gilles Grangier « Les vieux de la vieille » dans lequel l’horizon des sexagénaires était la maison de (...) > Lire la suite ...
  • Si Duncan Jones souhaitait que l’on ne sache pas que son père est David Bowie, c’est raté ! En effet comment ne pas établir de liens entre d’une part l’acteur du film de Nicolas Roeg « The man who fell to earth », le créateur de « Space Oddity » ce (...) > Lire la suite ...
  • Est-ce pour rompre avec la monotonie des longs hivers que le cinéma norvégien balafre le quotidien d’une douce folie qui enchante ceux qui ne voient pas en Descartes un créateur mais un fossoyeur d’idées ? « Nord » n’échappe pas à la règle de ce « (...) > Lire la suite ...
  • Il arrive que le désœuvrement soit bon conseiller. Et mène à aller voir un film, certes inabouti et plutôt conventionnel mais attachant. Pilar, la soixantaine bien sonnée, est amoureuse. Elle souhaite présenter son fiancé - un André Dussolier (*) très (...) > Lire la suite ...
  • Le samouraï a son code d’honneur. Le Bushido Le cinéphile a aussi le sien. Sans nom parce qu’il lui est personnel (toujours) et variable (parfois). Il y a des films qu’un amateur de cinéma se doit d’honorer de sa présence. Même s’il redoute l’ennui (...) > Lire la suite ...
  • Peut-on être malheureux sans le savoir ? Peut-on être, au point de se laisser presque mourir, étouffé par un sentiment que l’on n’arrive pas à identifier, à nommer ? Comment peut-on avoir intériorisé, à son insu, un concept - celui de l’asservissement (...) > Lire la suite ...
  • Coincée entre ciel et eau, cette histoire simple et profonde émeut parce qu’elle s’intéresse à deux relations paradisiaques. Paradisiaques et menacées. La relation d’une part entre un père et son fils de 4 ans qui partira bientôt vivre avec sa mère (...) > Lire la suite ...
  • La barbe ! Qui faut-il incriminer lorsqu’on n’est pas « avec le film ». C’est-à-dire lorsque très vite, les pensées ne suivent pas ce que voient les yeux et que cette prise de distance devient propice à des idées associatives voire des égarements qui (...) > Lire la suite ...
  • Que vous soyez cruciverbiste ou ancien adepte des humanités gréco-latines, vous vous souvenez sans doute de la psychostasie ? Cette « pesée des âmes » qui déterminait la finalité d’une vie - Enfer ou Paradis - selon l’inclinaison du fléau d’une balance (...) > Lire la suite ...
  • Dans ses carnets de réflexion, Darwin constate que "Les larmes sont une énigme". _ L’’émotion suscitée par des images est, elle aussi, une énigme. _ Qu’est-ce qui fait qu’un montage tout compte fait artificiel de 24 "mirages" à la seconde plonge dans (...) > Lire la suite ...
  • Qu’est-ce qui pousse à aller au cinéma ? Qu’est -ce qui pousse à privilégier, une fois la décision de déplacement prise, tel ou tel film ? Ces questions n’ont d’insignifiant que leur apparence. En effet, les réponses que chacun y apporte reflètent (...) > Lire la suite ...