septembre 2010

  • Noueux, rugueux, nerveux ce deuxième long métrage de Ben Affleck, est une surprise. Et une non surprise . Une surprise parce qu’il franchit, la pellicule haute, le pont-aux-ânes que constitue le deuxième film pour un réalisateur qui a épaté par un (...) > Lire la suite ...
  • Dans l’immense propriété des Recchi, riches industriels milanais, Emma mène une vie monotone, enfermée dans son rôle d’épouse et maîtresse de maison. Mais lorsqu’elle fait la connaissance d’Antonio, cuistot surdoué et meilleur ami de son fils, Emma prend (...) > Lire la suite ...
  • Bouchareb dans la cour des malentendus. Une fois de plus. Est-elle du coche ou de sabotage, la mouche qui a piqué les organisateurs du festival de Cannes pour qu’ils entourent la projection de « Hors la loi » d’un arsenal de protection - (...) > Lire la suite ...
  • Du cultissisme au con-issisme. S’il est vrai que le cinéma est là pour proposer un monde où tout est possible, ce n’est pas toujours pour le meilleur. Avec « The dinner » c’est franchement, rédhibitoirement, honteusement pour le pire. Ce désossement (...) > Lire la suite ...
  • Beautiful people. Unhappy people. Contraste et paradoxe que Pierre Berger en voix off va posément, comptablement (il ne nous laisse jamais oublier qu’il est un décideur) déplier dans le documentaire élégant du photographe et plasticien Pierre (...) > Lire la suite ...
  • Septembre, le mois des odyssées musicales ? Après le torrent d’énergie chaotique du group glam rock « The runaways » sorti la semaine dernière, les spots sont dirigés, depuis ce mercredi, sur un bouillonnant groupe congolais, le Staff Benda Bilili. (...) > Lire la suite ...
  • Embarquement pour Cythère ou embarquement pour galère ? Shakespeare (*), le créateur de l’expression « Happy few », dansait avec les mots. Antony Cordier, lui, danse avec les champs contre champs. Qui donnent aux corps leur présence rythmique. Il y (...) > Lire la suite ...
  • Il y a des films que l’on est heureux d’avoir vus. Non pas pour leur histoire, leur style, ou leur intention - « Armin » ne vise pas à illustrer, défendre ou démontrer un point de vue. On est heureux tout simplement parce qu’on y rencontre des (...) > Lire la suite ...
  • Voilà un film que l’on a envie d’étrangler jusqu’à ce qu’il rende … Rende quoi au fait ? Son âme ? Il n’en a pas. Son cœur ? Il en est dépourvu. Son corps ? Il en manque. Le ticket d’entrée ? C’est trop tard, il a été consommé Ne reste dès lors à (...) > Lire la suite ...
  • margin : 2cm P margin-bottom : 0.21cm —> Une oeuvre d > Lire la suite ...
  • Chez Proust, les jeunes filles sont en fleurs. Chez Frears elles sont en … short. Mais, au fond, sont-elles tellement différentes ? Leur beauté et jeunesse ne vont-elles troubler de la même façon leur entourage ? Féminin et masculin. Il y a beaucoup (...) > Lire la suite ...
  • La séance de rentrée de CinéFemme a fait salle comble avec le film de StephenFrears, Tamara Drewe. En l’absence de Marysia Cukier, il fut présenté avec charme et pertinence par Anne Goreux. Des adjectifs en vrac : succulent, légér, enchanteur, drôle, (...) > Lire la suite ...
  • Le cinéma de Claude Lelouch ou le paradigme du superficiel présenté comme profond. Et pourtant … les surprises ne manquent pas au cinéma. Comme dans la vie d’ailleurs. C’est ainsi qu’il arrive que, quoique n’ayant aucune curiosité ou sympathie pour (...) > Lire la suite ...
  • Le droit, c’est bien connu, mène à tout. A condition d’en sortir. Le rock, lui aussi, mène à tout. Et même ... au droit. La preuve : la bassiste du groupe de rock de la côté Ouest des Etats-Unis dont le film retrace l’épopée est aujourd’hui avocate. (...) > Lire la suite ...
  • Quand on s’appelle Côté n’est-il pas dans l’ordre des signifiants (donc des choses) de faire un cinéma qui soit « à côté », en marge de la norme ? De toutes les normes. Financière - le film a coûté moins de 6.000 €. Narrative - il va et vient entre le (...) > Lire la suite ...
  • Si une rime devait être trouvée pour qualifier le cinéma hélvétique, « idiosyncratique » ferait l’affaire. Un cinéma qui a, dans ses glorieuses années balisées par les œuvres d’Alain Tanner, de Claude Goretta, de Michel Soutter, réservé la part belle aux (...) > Lire la suite ...
  • Il y a quelque chose d’intrigant dans les films de Blasband. Un mélange de tristesse, de maladresse, de ringardise et d’honnêteté due à tout refus de pose scénograpique qui donnent à ses récits ce quelque chose qui s’appelle la singularité. Qui permet de (...) > Lire la suite ...
  • "Bientôt , quand on se mettra à table, plutôt que de se souhaiter bon appétit, il faudra se souhaiter bonne chance !" p margin-bottom : 0.21cm ; A travers ce documentaire, Coline Serreau pointe du doigt les contradictions de l’agriculture (...) > Lire la suite ...
  • Quand le film de Bertrand Blier, « Les Valseuses » sort en 1974, Michel Duran dans Le Canard Enchaîné estimait "qu’il fallait être vraiment c… pour ne pas aller le voir". On peut reprendre la formule pour son dernier film mais en la renversant comme (...) > Lire la suite ...
  • Deux films français sortis cet été et encore à l’écran - « Le crime d’amour » d’Alain Corneau et « Insoupçonnable » de Gabriel Le Bomin - soulignent et rappellent à quel point le polar est un genre difficile. Qui entretient avec son grand frère le cinéma (...) > Lire la suite ...
  • Elation, dignité, oblation. Voilà un triolet auquel le cinéma contemporain ne nous a pas (ou prou) habitués. Par quelles voies (celles, impénétrables du Seigneur ?) des hommes sont-ils amenés à accepter une mort programmée ? A affronter, en claire (...) > Lire la suite ...
  • « Going The Distance », une comédie romantique hollywoodienne de plus ? Hélas, oui. Et pas du plus haut niveau, bien au contraire. Si, à chaque fois que l’on met les pieds en salle, on s’y aventure dans l’espoir d’y trouver un semblant de fraîcheur, de (...) > Lire la suite ...
  • Il n’y a pas de petits ou de grands festivals. Il y a juste des festivals exagérément médiatisés et les autres. Les deux offrent leurs perles, leurs crapauds et leurs films qui ne laisseront dans les mémoires qu’un maigrelet souvenir. A Montréal, en (...) > Lire la suite ...
  • Là où Michael Moore punche, Coline - quel magnifique prénom à la fois, même s’il n’a qu’une "aile", processus d’ascension et plateforme permettant de voir le Monde avec une efficace hauteur - Serreau « girlscoute » et c’est drôlement porteur. Consciente (...) > Lire la suite ...
  • Ce qu’il y a d’insoupçonnable dans « Insoupçonnable » ce sont les raisons (sauf si elles sont exclusivement financières) qui ont poussé un acteur intelligent, Charles Berling, et un autre tout aussi talentueux, Grégori Derangère, à jouer dans un film de (...) > Lire la suite ...
  • … but not without talent. Si vous en avez marre des films qui croulent sous les dollars, les bons sentiments, les super héros, les clichés et autres excès qui font du cinéma avant tout un produit qui se doit d’être rentable, tournez-vous vers un autre (...) > Lire la suite ...
  • Aller au cinéma ce n’est pas uniquement faire la file, acheter un ticket et s’asseoir dans un fauteuil plus ou moins confortable. C’est accepter de se laisser aller, de se laisser conduire par un cinéaste vers une destination inconnue. Parfois très (...) > Lire la suite ...