Imaginé par l’artiste belge Vincent Solheid, le nouveau trophée des René du Cinéma se présente comme une « boîte à histoires « unique et vivante en résonance avec la créativité de nos œuvres cinématographiques .
A l’occasion de cette 15ème édition, l’Académie André Delvaux est fière de dévoiler son nouveau trophée : une œuvre singulière, pensée non comme une statuette traditionnelle, mais comme une véritable boîte à histoires. Pensée et réalisée par Vincent Solheid, cette création s’éloigne volontairement des séries multiples pour affirmer un choix clair : celui de l’unicité, du vivant, de l’organique — à l’image du cinéma belge.
Chaque trophée porte sa propre histoire et possède le pouvoir d’en raconter une infinité d’autres — à l’image des talents qu’il récompense. L’arbre y devient sculpture, ressource infinie d’histoires.
Chaque pièce est façonnée à la main. Le bois est sculpté à l’aide de ciseaux de menuisier. la dorure à la feuille vient ensuite dialoguer avec cette texture brute, en s’appuyant sur des techniques anciennes et un savoir-faire traditionnel.
Fidèle à sa démarche artistique, Vincent Solheid refuse les objets univoques. Il ne cherche ni le pur sérieux, ni la simple esthétique. Il préfère le mouvement, le contre-pied, l’espièglerie. Comme au cinéma, il invite à rêver, à jouer, à fantasmer, sans se prendre trop au sérieux, mais en faisant les choses sincèrement.
Avec ce nouveau trophée, les René du Cinéma affirment là encore leur identité : le rapprochement entre les publics, les disciplines, le collectif. Des valeurs libres, engagées, qui se célèbrent. Un objet qui ne récompense pas seulement un film, une série ou un talent, mais incarne une certaine idée du cinéma belge francophone.
Une boîte à ouvrir. Des histoires à transmettre.
photo (c) Académie Delvaux Emmanuel Laurent
À propos de Vincent Solheid
Vincent Solheid est un artiste belge né en 1968 à Malmédy. Formé à l’Institut supérieur des Beaux-Arts Saint-Luc Liège, où il étudie notamment la gravure, il développe depuis plus de trois décennies une œuvre transversale qui échappe aux catégories.
Plasticien avant tout, il pratique le dessin, la peinture et la sculpture avec une attention particulière à la matière et au geste. Son travail explore le vivant, le mouvement, l’ironie et le décalage, dans un équilibre constant entre profondeur et légèreté. Il expose en Belgique et à l’étranger et construit un univers reconnaissable, à la fois organique et libre.
Parallèlement, il mène un parcours dans le cinéma et la performance. Il est notamment co-réalisateur et acteur du film « Je suis resté dans les bois », Co-scénariste et acteur dans le Grand’Tour, sélectionné à Cannes à l’ACID, etc. Vincent Solheid vit et travaille à Liège.