mars 2007

  • « Golden door » emporte celui qui le regarde (au spectateur donc de ne pas se contenter de le voir) parce qu’il est ample et chaleureux. Film d’amour pour une île, la Sicile, c’est aussi un film qui crache un courage et une souffrance, celle de (...) > Lire la suite ...
  • La sexualité, et particulièrement celle des adolescentes, semble poser le même problème aux dictatures qu’elles soient politiques ou religieuses. Honte aux jeunes filles roumaines (*) envoyées en camp de redressement moral pour avoir osé flirter dans (...) > Lire la suite ...
  • Il se dégage de ces deux heures de projection une tristesse et un humour graves et fous au travers desquels se dessine, sur un mode dramatico-comique, une vie - celle d’Augusten Burroughs, cet écrivain né aux USA en 1965, qui a puisé dans les trous (...) > Lire la suite ...
  • Elle est plutôt jolie, elle a une voix douce et polie, elle est à cet âge tendre où quand les jeunes filles se font belles c’est pour aller danser. Elle, dont on ne connaîtra pas le prénom, se prépare à devenir une bombe humaine. "Day night…" est un (...) > Lire la suite ...
  • André Téchiné, par la grâce de son cinéma ambitieux, ne fait pas uniquement de son spectateur un cinéphile, il le transforme en être humain ouvert à l’émotion et à la sollicitude. Les années mil neuf cent septante ont été baptisées par Françoise Giroud de (...) > Lire la suite ...
  • Serait-ce la nouvelle de cette fin d’hiver : le retour des « has been » ? En France les spectacles de ceux qui ont enchanté, de leurs joyeux « yé yé », le début des années mil neuf cent soixante, affichent complet. La Belgique, en trois mois, a accueilli (...) > Lire la suite ...
  • Sous un titre poétique, Marion Hänsel nous révéle une vérité cruelle. L’eau, ce liquide synonyme de vie, se raréfie de plus en plus dans beaucoup de pays sur notre planète. Quand le puits se tarit, les nomades se mettent en route avec quelques chèvres et (...) > Lire la suite ...
  • Jean-Paul Sartre aurait confié à la fin de sa vie, s’il faut en croire les révélations de Françoise Sagan qui était devenue sa lectrice lorsque la vue a abandonné l’écrivain-philosophe, qu’il aimait l’intelligence parce qu’elle rendait bon. Ce n’est pas (...) > Lire la suite ...
  • Jérôme Bonnell utilise la caméra avec un doigté particulier fait d’effacement devant un quotidien omniprésent et d’empathie pour ses personnages. Arrivant à donner de ceux-ci l’impression qu’ils vivent leur vie en dehors de tout parti pris scénaristique (...) > Lire la suite ...
  • Coup de coeurU

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    « U » apporte un singulier démenti à la rumeur selon laquelle le cinéma qui intéresse le jeune spectateur doit être gnangnan ou violent. Ce qu’Amos Kollek, dans un de ses films les moins regardables « Nowhere to go but up », a résumé en ces termes : « si (...) > Lire la suite ...
  • 300

    Il y a pire que les mauvais films. Ce sont les films mauvais. Ceux qui ne respectent ni l’Histoire, ni les valeurs qui fondent la démocratie. Qui flattent les instincts humains les plus primaires. L’Histoire, d’abord. En 480 avant notre ère, trois (...) > Lire la suite ...
  • Le charme du noir et blanc est , sans en être la seule (*), la bonne raison d’aller voir ce film. Son traitement glacé et lumineux des deux couleurs, déjà initié en 1991 dans « Kafka » atteint ici un sommet. Quelques jours avant la partition de (...) > Lire la suite ...
  • Ce documentaire est au carrefour de deux regards, celui du reportage par l’articulation quasi algébrique de ses informations et celui de la critique par la dénonciation passionnée avec laquelle le réalisateur nous invite à plonger dans les coulisses (...) > Lire la suite ...
  • Si la souffrance est constitutive de l’être humain, elle n’est pas nécessairement inscrite pour toujours dans son âme et dans sa chair. Elle peut s’atténuer au contact des autres. Cette expérience d’ « altérothérapie » Alex va la vivre dans un petit (...) > Lire la suite ...
  • Angelica Deverell. Quelle puissance romanesque dans cet accolement trop beau pour être vrai. Son prononcé ne peut que renvoyer à un imaginaire (*) fiévreux, extravagant et excessif. Chimère parfaitement transposée par le réalisateur dans cette (...) > Lire la suite ...
  • Les anciens disaient que l’art était ce que l’homme ajoutait à la nature. Mel Gibson est-il encore un artiste, lui qui, de film en film, avilit le miracle qu’est le 7ème art par une approche de plus en plus grotesque et déplaisante de situations (...) > Lire la suite ...
  • Hollywood n’a rien perdu de sa capacité à faire rêver, à créer l’illusion du romanesque à partir d’un livre pourtant profondément dramatique de Somerset Maugham (*). Comme s’il était inconcevable, sans l’atténuer de sentimentalisme, de s’en tenir à une (...) > Lire la suite ...
  • Suzanne Bier (« Open hearts », « Brothers ») est la preuve que ce n’est parce qu’on est une cinéaste Dogma qu’on a perdu le goût des histoires sentimentales. Jacob travaille dans un orphelinat en Inde. Il est invité par Jorgen qu’il ne connaît pas à se (...) > Lire la suite ...
  • Il existe, entre le réalisateur Aronofsky et la notion de vertige, une connexité insistante. De celle qui permet de suivre, de façon quasi hypnotique, les mystérieux méandres de la vie et de sa soeur jumelle, la mort. Dans ses films précédents, « Pi (...) > Lire la suite ...
  • Il faudrait prendre le temps d’écouter les sonates de Beethoven, de lire "Les bienveillantes" de Jonathan Littell, de regarder sommeiller son chat au soleil, de préparer un bon risotto, de suivre le bavardage de son petit-fils ... ... prenez (...) > Lire la suite ...
  • Interrogé sur sa passion pour la couleur noire, Pierre Soulages répond qu’il en « aime la gravité, l’évidence, la radicalité ». L’utilisation qu’en fait Van Sant prend toute sa force de son contraste avec le blanc dont il fait ressortir la fragilité comme (...) > Lire la suite ...