août 2008

  • Réunir dans un même film Michael Jackson, Marilyn Monroe, Charlie Chaplin et une congrégation de nonnes panaméennes, c’est possible. Il faut simplement s’appeler Harmony Korine, et ne craindre ni la loufoquerie, ni la poésie. C’est en effet (...) > Lire la suite ...
  • Kassovitz poursuit son odyssée américaine. Après « Gothika », il réalise maintenant le film pour lequel il avait pénétré l’univers hollywoodien, celui qui l’avait mené outre Atlantique, l’adaptation du roman de Maurice G. Dantec, « Babylon (...) > Lire la suite ...
  • Poppy. Un nom qui sonne comme un chewing-gum qui éclate. Un truc qui explose dans un bouquet de couleurs, dans un brouhaha de sons stridents. Un nom que l’on a envie de crier plus que de prononcer. Un nom à l’image de la protagoniste centrale (...) > Lire la suite ...
  • Il y a un changement manifeste dans l’œuvre des frères Dardenne avec l’apparition de ce nouvel opus. Comme un tournant qui s’enclenche au travers du « Silence de Lorna », tant au niveau de l’histoire qui y est contée qu’en terme de choix (...) > Lire la suite ...
  • Versailles est à la grandeur ce qu’Hollywood est au glamour. Un tic de pensée, une association d’idées spontanées, une comparaison pavlovienne. La plupart de ces réflexes langagiers n’ont que peu de fondement. La Mecque du cinéma peut être le (...) > Lire la suite ...
  • Est-ce à cause de son titre, pendant yang de « La citta delle donne » de Fellini, que ce film dont la qualité principale est de donner l’impression d’avoir été filmé sur le vif, remet en mémoire un propos tenu par il Maestro dans le très (...) > Lire la suite ...
  • Au départ d’une histoire de gangsters hongkongais plutôt simpliste, Kenneth Bi crée une intrigue aux allures de trajet initiatique, à mi chemin entre film d’action et recherche philosophique. Histoire de Sid, fils rebelle d’un chef de triade, (...) > Lire la suite ...
  • La solitude. Cette solitude qui hante, qui paralyse. Celle qui guette, au coin du mur, qui nous observe à la dérobée, et nous tombe dessus sans prévenir. C’est de cette solitude-là que parle Jaime Rosales. Celle qui s’insinue en nous par les (...) > Lire la suite ...
  • Pour son second long métrage [1], Safy Nebbou choisit de porter à l’écran un récit inspiré d’une histoire vraie, contant le combat d’une femme persuadée d’avoir retrouvé sa fille disparue des années auparavant. Si cette révélation annoncée en (...) > Lire la suite ...
  • Le titre du nouveau film d’Hany Tamba évoque une mélodie entêtante, que l’on retient malgré soi, rythmant les jours, délicieuse et cadencée. « Une chanson dans la tête » [1] est à peu près l’exact inverse de ce que son titre suggère. Pour (...) > Lire la suite ...
  • Une vidéothèque qui sent la poussière, un quartier où le temps a cessé d’avancer, des hommes un peu farfelus qui se retrouvent dans ce lieu, partagent un commentaire sur un film, un souvenir commun, une amitié discrète mais fidèle. Voici (...) > Lire la suite ...
  • La seule chose qui soit équilibrée dans ce deuxième long métrage (*) que le réalisateur consacre à ses origines italiennes et dont le titre est déjà annonciateur d’une brouillonne fausseté - « Made in Italy » comme les contrefaçons « Made in (...) > Lire la suite ...
  • Que c’est rafraîchissant un film qui ne fait pas des effets spéciaux les effets rois (de manche ?) de sa narration.. Et pourtant au pays des Castors, dans le Grand Nord canadien, la vie ne se ronge pas avec insouciance. C’est ce que va (...) > Lire la suite ...
  • « Avant que j’oublie » : la sublime banalité ou la banalité sublimée ? Avec Jacques Nolot, on entre dans une infra ou meta dimension. Celle d’une introspection, farouchement narcissique, en comparaison de laquelle l’égo délirant de Fabrice (...) > Lire la suite ...
  • Le cinéma anglais est un beau cinéma. Puissant, classique et audacieux. Comme la programmation que lui consacre Flagey en ces mois d’été avec des reprises connues « Brief encounter » de David Lean ou moins connues « Bad timing » de Nicolas (...) > Lire la suite ...
  • Clou (de cercueil ?) d’une période envahie de super héros (« Iron man », « Hancock », « Hulk », « Batman ») « The mummy 3 » est presque la momie de trop. Celle qui aurait pu par son idée - réanimer les guerriers en terre cuite de Xian et leur (...) > Lire la suite ...
  • Zut …. le champ des navets de l’été a encore cru d’une unité. Que dire d’intéressant et d’utile sur ce film, bêtasse et gentillet, qui confirme l’enlisement de celui qui fut un rigolo « Beverly hills cops » dans des réalisations sans ambition, (...) > Lire la suite ...
  • Chez Walt Disney ils s’appellent Nif-Nif, Nouf-Nouf et Naf-Naf et se construisent des maisons. De bois, de paille et de pierre. Leur ennemi : un loup. Chez Patrick Huard, ils s’appellent Mathieu, Christian, Remi, parlent de sexe, rêvent (...) > Lire la suite ...
  • Quoi de mieux que le temps pour mettre en perspective un film ? Lui donner, dans la mémoire, un espace approprié. Désencombré d’emballements un peu trop rapides ou de jugements hâtifs. Parfois une œuvre, qu’elle soit lue ou vue, trouve au fil (...) > Lire la suite ...
  • Récit de basculement. Histoire de rupture d’homéostasie. Suivi de la lente désagrégation d’un couple bousculé par l’apparition d’un autre, autre dans tous les sens du terme. Autre parce qu’il est un homme, au milieu de ce duo lesbien. Autre (...) > Lire la suite ...
  • Après s’être centré sur un héros unique et atypique dans son premier long métrage [1], Remi Bezançon dresse avec son second opus une chronique familiale. Ce nouveau schéma lui permet de créer une œuvre toute différente, tant sur un plan (...) > Lire la suite ...
  • Il y a des films I mportants et des films i mportants. Les premiers, dont certains peuvent être des chefs d’œuvre, sont reconnus par un large public. D’amateurs et de cinéphiles. Un exemple qui date de cette année : « There will be blood » de (...) > Lire la suite ...